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- par Louis Lequette
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- Le conseil estimait qu'il était nécessaire de commencer à penser
à distribuer des dividendes aux actionnaires, et qu'il fallait en
conséquence, ralentir les investissements.
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La création d'une station est une œuvre de longue haleine.
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- Nous allions, pour l'hiver 73/74, nous limiter à la réalisation
du téléski du Lac et à l'aménagement des pistes desservies dans le
vallon de Langail, celles du téléski de Gimette, à la maitrise des
avalanches.
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- Il me fallait faire observer que certaines communes prenaient en
charge des aménagements de pistes et des travaux de pare-avalanches,
qu'elles obtenaient des subventions et des prêts.
- Mais que pour cela il fallait programmer, qu'il était
regrettable de se priver de certaines ressources par imprévisions.
- Il fallait préciser qu'il n'est pas possible pour une commune de
prendre en charge des travaux réalisés sans appel d'offre, sans
marché, et que la Satis ne pouvait espérer la prise en charge des
travaux effectués au cours du dernier exercice pour l'aménagement et
la création des pistes.
- La commune prenait en charge sur son budget route le bouclage de
la route desservant l'hôtel les Airelles.
- La Commune et Satis devaient continuer à s'épauler mutuellement
comme nous l'avions fait jusqu'alors mais en respectant certaines
règles.
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- Toutes confusions de rôles et d'intérêts devaient être évitées.
- J’étais en première ligne comme Maire et directeur général,
puis bientôt au printemps 1973 comme conseiller général.
- Jean Sigrand savait respecter scrupuleusement la frontière et le
faire admettre au conseil.
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- Le ministère de l'équipement demandait que l'aménagement des
Molanes soit repris dans le plan d'occupation des sols de la
commune.
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La société O.T.H assurait Honoré Bonnet d'un premier contrat
d'étude, concrétisé dans l'hiver avec les promoteurs de « sierra de
Estrella » au Portugal.
- Le conseil souhaitait que nous évoluions vers le projet de
société d'ingénierie.
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- Il était évident que nous ne pourrions pas construire des
remontées que pour nous et qu'il fallait penser à occuper notre
équipe, lui assurer du travail à l'année.
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- A peine acheté, il nous fallait penser à revendre ou à trouver
un gestionnaire pour le Gray d'Albion.
- Nous allions trouver la compagnie hôtelière du midi qui allait
assurer la gestion du Gray, et pour l'été nous allions ouvrir que la
partie chambres.
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- Monsieur Jallud propriétaire de l'hôtel l'Ouka souhaitait nous
vendre son hôtel. Nous ne pouvions nous charger de tous les
établissements hôteliers. Il vendait à un comité d'entreprise.
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- La Satis vendait une partie de ses bureaux au club omnisports,
qui avait ainsi un accès direct sur les pistes.
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- Avec un enneigement plutôt médiocre, l'hiver allait se terminer
avec le déroulement de la coupe de la source Perrier, inscrite au
championnat de France des minimes et cadets.
- Les retombées publicitaires furent minimes.
- Il fallait bien se rendre à l'évidence, « le fond de commerce,
la valeur de communication » par les compétitions de ski
s'amenuisait.
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- Toutes les stations prétendaient avec raison vouloir organiser
de grandes compétitions.
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- Nous eûmes un accident au télécabine de Costebelle, une cabine
se décrocha à la sortie de gare.
- Comme toujours dans ces cas là, les deux « victimes » étaient la
secrétaire de Maitre Floriot et sa nièce. La pince s'était refermée
au dessus du câble porteur. La crémaillère qui assurait le serrage
devait être mise en place manuellement..à l'aide d'une perche.
- Il y avait deux façons de répondre à la responsabilité civile.
Une mauvaise surveillance de notre collaborateur ou un défaut
technique.
- Choisissant la seconde pour évacuer la responsabilité de notre
collaborateur, je prouvais qu'une conjonction de trois éléments
avait provoqué cet accident. La garniture de la grande poulie
motrice, l'usure des roulettes porteuses de la cabine, la position
avancée du réducteur compte tenu de la charge de la ligne. Avec le
constructeur, Weber nous allions mettre un galet en place pour
assurer que l'ensemble demeure toujours dans le même alignement.
Cette amélioration technique allait satisfaire notre assurance et
dégager la responsabilité de notre collaborateur.
- Elle fut adaptée à toutes les installations de ce type.
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- Notre société mutait.
- L'assemblée générale de février 1974 marquait une rupture au
sein du conseil.
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Le mandat de Jo Celerier n'était pas renouvelé.
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- J'en avais eu le pré-sentiment. Je devais m'absenter pour
aller au Mexique avec le conseil général qui avait trouvé une
mission avec diverses inaugurations qui devait marquer le cent
cinquantième anniversaire du premier départ au Mexique.
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- J'en avais parlé à Jacques Gallard, qui mettait son mandat à
disposition...pour faciliter ce renouvellement.
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- Jo celerier avait amené à Pra loup l'immeuble Tequila, le
Génépi, et l'hôtel « Marmotel ».
- Il ne méritait pas ce vote négatif. Il y eut une forte
altercation entre lui et André Gandoulf, lorsque ce dernier lui
demanda, ce qui lui était arrivé!!
- Elle ne fût pas courtoise.
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- Il nous fallait trouver d'autres moyens de communiqué que le
ski, d'autre moyens d'animer.
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- La vallée, sur l'impulsion, de Madame Cuby, l'épouse de notre
sous préfet et d'Olivier Lurcel
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La vallée et Pra Loup lançaient un festival de musique
- Le conseil général me suivait et allait subventionner cette
rencontre durant des années.
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- Le sport aérien avait inventé les « Delta Plane ».
- Nous organisions en été le premier Championnat. Les compétiteurs
décollaient du Plateau 1800 pour se poser à la Combe. Celui qui
restait le plus longtemps dans les airs gagnait une coupe. Plusieurs
se posèrent dans les arbres, sans accident.
- Ce genre de compétition n'était pas à recommencer.
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- La préparation du l'urbanisation des Molanes, la réalisation de
sa desserte en remontées mécaniques devait être la première
préoccupation.
- Nous avions contracté avec De Alexandris une obligation de
réaliser les remontées desservant Molanes dès lors que serait
réalisée une capacité résidentielle de cinq cents personnes.
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- Les résultats de l'exercice étaient bons, un prévisionnel
bénéficiaire de 620 000 francs, nous permettait de passer en perte
et profit les études de Restefond, d'abandonner la créance de 100
.000 francs à l'encontre de la commune , à savoir la participation à
la construction de la route.
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- La société des eaux nous remboursait 8.000 francs d'avance faite
pour l'acquisition du terrain de la fosse de traitement des eaux
usées.
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- Suivant le désir de l'équipement, le POS de la commune d'Uvernet
reprenait le plan masse de François de Alexandrie, architecte.
- La commune finançait partiellement l'éclairage public des
Molanes.
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- Enfin nous projetions de réaliser un télé urbain, suivi d'un
téléporté, et d'un téléski de 1810 à 2006 pour mettre les piste de
skis à porté des Molanes.
- Pomagalski préféra réaliser un seul appareil avec angle. Nous
acceptions sacrifiant la desserte urbaine au prix. Une piste était
aménagée pour rentabiliser cet appareil.
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- La société civile de l'Ubaye était constituée pour gérer la
mutation du Gray d'Albion.
- Monsieur Fichet fondateur de la « chaine de polypropriété »
promettait de mener cette opération à bien.
- La société juridique et fiscale agréait son montage financier,
qui consistait à attribuer des périodes de jouissance en fonction du
nombre d'actions achetés par les acquéreurs.
- Le nombre d'actions à acquérir variait en fonction de l'intérêt
des périodes.
- Le conseil me chargeait de la présidence de cette société pour
en suivre l'évolution.
- Un souci, car cette expérimentation de la propriété
spatio-temporelle sortait des règles en vigueur.
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- Le démarrage des Molanes était bien programmé.
- Deux jeunes administrateurs avaient rejoint le conseil: Jacques
Margnat, un beau fils de Monsieur Seneclauze; Jean Louis François-Sigrand
le fils de Jean.
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