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- par Louis Lequette
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- Le développement du tourisme des régions de montagne ne
pouvait faire l'économie de stratégies.
- Le conseil de l'Europe était amené à établir un rapport
après étude de plusieurs cas.
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L'Ubaye avec la réussite de Pra loup était choisi, cela
permettait de connaître les diverses expériences menées en
Europe
- La Datar réalisait une note sur l'application de
l'instruction interministérielle du 4 janvier 1977.
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Elle mettait l'accent sur la nécessité à passer des
conventions entre promoteur et commune, entre « la commune
concédante et le promoteur concessionnaire »
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- Le schéma d'orientation des massifs des alpes du sud
édictait deux règles.
- -L'initiative doit rester entre les mains des communes,
- -Adapter les interventions de l'état
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Georges Cumin m'alertait sur certains aspect du projet «
demandant la réaction des élus, pour éviter des blocages »
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- La Satis était informée par mes soins des évolutions « du
droit de la montagne ».
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- La Mairie et son Office du Tourisme organisait les
festivités en l'honneur de Bernard Thévenet.
- J'avais fait frapper une médaille en or avec notre loup
stylisé par un artisan de notre commune.
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Le conseil général répondait à mon invitation et le
Président du conseil général remettait à Bernard Thévenet un
cadeau et la médaille du conseil général. Marcel Massot le
député félicitait notre champion.
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- La Satis réalisait un résultat bénéficiaire de 173.181,89
francs. Son problème était de trouver des programmes de
réalisations pour assurer son développement et l'emploi à
l'année de l'équipe de base. D'autant que le conseil accédant au
vœu du président nommait son fils Thierry Gandoulf au poste de
Directeur Adjoint, ce qui allait nous amener un autre fils
d'administrateur, Rémy Asso.
- Seul durant les dix premières années...... nous passions à
quatre directeurs.
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- Le service de l'équipement souhaitait que nous nous
intéressions à Saint Anne. Cette idée semblait recevoir
l'agrément de Madame Spitalier. Le conseil accueillait
favorablement cette suggestion.(Janvier 1976.)
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- La Satis grandissant se dotait d'un comité d'entreprise.
Michel Brochier fut désigné comme président. Il aimait sa
station, son télécabine des Clapiers.
- Au Mexique « on mettait le Président dans la poche » ce
n'était pas le genre de Michel dévoué à sa mission.
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- Nous avions 17 hôtels mais il nous fallait encore des
lits
banalisés.
- Monsieur Van Acker promoteur de la Voile des Neiges,
souhaitait renoncer à la construction d'un hôtel, mais
s'engageait à créer un établissement en polypropriété qui
comprendrait une salle de jeu, voire un casino et centre
d'hydrothérapie. La station allait être classée station
climatique.
- Devant un avis défavorable il abandonna son projet.
- La satis allait réaliser un immeuble en polypropriété, Le
Signal, et confier la réalisation à la société « Art et
Construction de Alexandris ».
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- La commune, dans le cadre des bonnes relations qu'elle
entretenait avec la Satis, demandait au conseil d'administration
de faire connaître son choix sur les candidats au poste de
Directeur de l'Office du Tourisme. C'est ainsi que Monsieur
Cussac fût choisi.
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- L'équipement des Agneliers s'imposait. La Satis ne voulant
pas investir, les investissements seraient de l'initiative des
collectivités d'Uvernet et d'Allos.
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Sur ce point la Satis acceptait que l'exploitation se
réalise en concession.
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Les grandes lignes étaient vite arrêtées.
- Les deux stations avaient une attirance qu'il fallait
satisfaire.
- Les deux communes allaient constituer leur syndicat
intercommunal.
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- Notre équipe travaillait à l'entretien des pistes et des
remontées, elle terminait le restaurant du col du serre et
réalisait le jardin d'enfants devant le Gray.
- A Molanes Albert Allemandi réalisait la route des chalets
avec notre bulldozer.
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André Gandoulf nous informait qu'il avait eu une discussion
avec Honoré Bonnet, au sujet de son intention de changer
d'activité et que ce dernier avait finalement renoncé aux
propositions qui lui avaient été faites....
- Gandoulf n'avait mis personne au courant de ce projet, mais
nous comprenions pourquoi la presse en avait parlé.
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- Le chiffre d'affaire des remontées mécaniques continuait à
progresser.
- Nous allions réaliser 6 .985.671 francs.
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