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- par Louis Lequette
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- La liaison avec la Foux d'Allos progressait techniquement,
alors que tous les problèmes relationnels entre les partenaires
n'étaient pas encore arrêtés.
- Les deux communes d'Allos et d'Uvernet ayant constitué leur
syndicat devaient donner l'exploitation en affermage à la
société des transports Ubaye Verdon, constituée entre la Safa de
la Foux et la Satis de Pra loup.
- Prudemment les deux communes demandaient à l'administration
de l'équipement de leur proposer les bases du contrat
d'affermage. De Alexandris contestait la rédaction.
- René Céze, maire d'Allos, était le président du Syndicat.
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- Le syndicat devait procéder comme une commune par appel
d'offre. Il fallait emprunter, avoir des garanties du
département, de la commune, du concessionnaire.
Une volonté des
banques qui liait ainsi le sort des collectivités aux
concessionnaires.
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- Le travail le plus difficile était de réaliser la ligne
électrique de Barcelonnette aux Agneliers.
- Le câble fût posé, en utilisant un hélicoptère. Il plaça une
câblette sur les poulies placées sur chaque support. Cette
câblette allait servir pour le déroulement des conducteurs.
- Malgré l'éloignement et les difficultés, la liaison fût
prête dans les délais.
- La difficulté exalte les hommes.
- Quel bonheur lors de la réception.
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- Par surprise, André Gandoulf donnait sa démission de
président.
- En fait, Il l'avait préparé avec De Alexandris. Nous
comprenions ensuite qu'il ne voulait pas assumer ce qu'il avait
décidé.
- Sa démission entraînait la mienne, la fonction de directeur
général adjoint, étant liée à celle du Président.
- Monsieur Gallard, confirmait sa démission, avec Monsieur
Seneclauze, Monsieur Celerier, Monsieur Margnat, cela faisait
beaucoup de départs.
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- Monsieur Gandoulf annonçait la candidature de Jean Sigrand
et De Alexandris.
Le résultat du vote démontrait qu'il avait
écarté son ami d'enfance au profit de De Alexandris.
- J'étais à nouveau nommé Directeur Général … avec trois
directeurs!
- En fin d'année je donnais ma démission. Raymond Barre avait
souhaité que je porte les couleurs de l'UDF aux législatives.
C'était une bonne motivation diplomatique.
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- La première réforme que le nouveau président voulu
introduire fût la rénovation des services comptables.
- Un promoteur souhaitait réaliser un programme sur Pra
Roustan et souhaitait réaliser une remontée mécanique à ses
frais. La Satis lui construisait un téléski avec du matériel
d'occasion qui devait être remplacé par un télésiège, dès que le
programme serait lancé. Ce télésiège devait permettre de
rejoindre la gare intermédiaire du télésiège des Molanes..
- Le programme ne fût pas réalisé, car le promoteur quitta la
France après l'élection de 1981.
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Le président souhaitait que je présente au conseil un
rapport sur nos activités.
- Les observations du comité d'entreprise ne manquait pas
d'auto- critiques, elles ne plaisaient pas à tous.
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- La fraude était un point important soulevé.
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Les directeurs présentaient un projet d'investissement et
j'essayais de bâtir un projet de trésorerie.
- La distorsion constatée sur les frais d'exploitations en fin
d'été était considérable.
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- La commune avait organisé un concours pour construire une
école. Le but souhaité était de mélanger les enfants de la
commune à des enfants des villes. Cette école avait donc des
dortoirs pour recevoir des classes de neige, cuisine et
réfectoire où tout le monde se retrouvait, et enfin un
amphithéâtre pour les animations.
- Nous avions créé des emplois. Cette école était un modèle
dirigé par Madame Peyronnet.
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Paul Dijoud secrétaire d'état venait l'inaugurer.
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- La commune accédait à la demande de l'architecte De
Alexandris qui souhaitait plus de souplesse pour les
implantation des lotissements de Molanes. La direction de
l'équipement approuvait.
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- L'administration fiscale contrôlait l'opération de la
polypropriété menée par la chaine de polypropriété qui avait la
charge de la vente du Gray d'Albion...
- Il n'y avait pas de texte précis régissant la propriété
spatio-temporelle.
- Puis elle contestait la récupération de la TVA par la Stuv.
- Ce dossier allait durer, me préoccuper dix ans.
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Il fallait faire des économies sur toutes les charges, à
commencer par les salaires.
- Nous allions partager la gestion du restaurant d'entreprise
avec le comité d'entreprise.
- Le prix du repas était fixé à 17 francs, tout le monde le
fréquentait. Ce lieu était riche d'échanges.
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- Enfin le conseil acceptait que nous participions au ski-pass
de la vallée, que j'avais négocié avec Honoré Couttolenc du
Sauze et M. Spitallier de Saint Anne, (rôle d'un conseiller
général).
- La gestion de la saison d'hiver prenait le dessus
- Les clients étaient satisfaits. Nombreux étaient ceux qui
par amour de « leur station » opéraient dans leur région une
promotion sans égale.
- Le Docteur Navarre à Monpellier, le club de Toulon, le club
de Digne....
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