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par Louis Lequette
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- « Le dossier Transmontagne
pèsera sur les élections »........
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- Bien des élus s'imaginent se
grandir en critiquant systématiquement le passé.
- Cette méthode est inutile,
lorsque l'on propose un programme d'avenir.
- Faut-il en avoir un....
- Certains qui avaient fait
partie de mon équipe et qui avaient tout voté
durant leur mandat, y compris l'acceptation de
la cession au Smap et la prise en charge des
annuités d'emprunts correspondant aux
investissements en remontées mécaniques,
faisaient partie du cœur de la critique.
- Ils étaient certainement
atteints, frappés d'Alzheimer ou autre cécité
politicienne.
- Et de dire...
- C'était une erreur d'avoir
accepté, il faut le dire sous la contrainte, la
menace, le diktat du conseil général RPR.
- Nous étions ouvertement
critiqués dans la presse.
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- Un seul, Monsieur Depierre,
l'attaché parlementaire du député Delmars,
venait me voir et même s'excusait de la manière
avec laquelle ils avaient pris le Conseil. Je le
regrettais lorsqu'il mourut peut de temps après.
Un honnête homme.
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- Le droit de réponse que nous
demandions à la presse, une réponse chiffrée
aurait dû clore le sujet.
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- Evaluation de la Sem Satis
par experts. 83 millions.
- Dette d'emprunt en capital
41.892.962 millions
- Emprunt renégocié sur 20 ans
45.115.000 millions.
- Annuités globales 4.259.000
millions
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- Et ce qui est rare, pour une
société que l'on voulu mettre au « tapis » il
restait un excédent de 1.080.000 francs qui
était versé à la commune.
- Opération passée sous
silence.
- Il fallait également rappeler
que pour être agréable à Transmontagne, sur
proposition du maire, la commune, ne mettait
plus en recouvrement le loyer pour le passage
des pistes et des remontées (1,4 du C.A des
remontées), qu'elle acceptait que la taxe
professionnelle , 750.000 francs, soit diminuée,
transférée au siège de Transmontagne à
Villeurbanne, qu'elle supprimait la taxe de 250
francs sur le shon, imposée au promoteur,
qu'elle laissait s'évader la taxe montagne (5%
sur le ca des remontées) .
- Ces ressources perdues ne
pouvaient plus équilibrer la charge que nous
avions acceptée.
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- Néanmoins notre effort
n'avait aucune comparaison avec Allos qui avait
été obligé d'accepter soit 12.200.000 de charge
annuelle.
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- Ces articles réveillaient
notre combativité, et nous obligeaient à
répondre à ces diatribes.
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- Ceci ne fit rien, et chaque
année lors du vote du budget le maire rappelait
inlassablement que cette charge était
responsable de tous ses maux.
- Il oubliait de dire, que sans
les remontées mécaniques ayant justifiées les
emprunts, la station de Pra Loup n'aurait pu
fonctionner.
- Il ne parlait pas du contrat
état, département, région de 48 millions obtenu
pour compenser notre effort lors des
négociations.
- Il ne parlait pas de tout
l'équipement des Agneliers qui revenait aux
communes! Des réserves foncières bâties ou non
bâties que le département nous avait pris,
reniant ses engagements du 3 novembre 1993.
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- Il y a des métiers, il est
vrai où l'on vous apprend à affirmer des
contre-vérités.
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- Ces mensonges m'amenaient à
appeler à faire voter contre Delmars qui nous
avait trompé.
- Sa circonscription fût
informée, par affiches, de Forcalquier à
Barcelonnette.
- La presse titrait, « le
dossier de Transmontagne pèsera sur les
élections! »
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- Quel poids eut notre action?
Delmars fût battu.
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- Robert Hondes, vétérinaire,
un homme droit, qui refusait d'être « nourri »
par la politique et pour cela continuait à
exercer son métier, était élu.
- Jean Louis Bianco, était élu.
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- Le conseil général et la
mairie d'Uvernet redoublaient leur campagne de
communication.
- Rinaldi rappelait le poids
des stations dans l'économie départementale.
- On inaugurait le nouveau
télécabine des Clappiers, déjà inauguré par
Joseph Comiti en décembre 1968, lorsque H.
Bonnet vint nous rejoindre à Pra Loup. Il avait
fait l'objet d'une rénovation, grâce au contrat
de plan.
- Le RPR avait trouvé un allié
pour la communication, en la personne de Honoré
Bonnet qui pourtant se déclarait socialiste.
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- Néanmoins et très
honnêtement, Honoré Bonnet devait déclarer lors
d’une conférence devant les sous officiers de
réserve que
Transmontagne bénéficiait d'un « statut
absolument ahurissant » « ce sont six milliards
de centimes qui seront versés, alors que nous
n'avons pas un rond » et même de dire « je ne
suis pas le fondateur de Pra Loup... c'est
l'argent »...
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- Ces nouveaux associés le
rappelaient vite à l'ordre, et il était obligé
d'accepter de déclarer dans la presse, qu'il
rectifiait ses propos. Il était obligé de
revenir sur ces sincères déclarations,
expliquant qu'il ne connaissait pas le dossier.
- Un manque total de
respect....une soumission !
- Horizons
en direct du C.G. : un véritable plan d'entreprise
et quand Honoré Bonnet témoigne…
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- L'App ouvrait également
timidement les yeux.
- Le président Grotard écrivait
dans son bulletin « La société Transmontagne a
bénéficié, de la part du conseil général, d'un
contrat beaucoup trop favorable (montant des
honoraires et durée exagérée) pour que les
responsables privés...puissent l'accepter.
- Je le remerciais et
l'informais des actions entreprises.
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Lettre de l'APP, échange
d'informations
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- Il était inquiet, mais ne
voulait revenir totalement en arrière, esprit de
clan oblige!
- L'annulation de l'arrêté
préfectoral donnant compétence à la communauté
des communes en matière touristique
l'inquiétait. Il était révélé que M Lanfranchi
et J Chabre avaient demandé de se prononcer pour
Transmontagne avant que la Sem Ubaye ne soit
constituée.
- L'article de la Marseillaise
posait clairement les irrégularités, lesquelles
cachaient mal les dessous de la corruption.
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Inquiétude des
propriétaires
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- Le conseil général allait
également changer de couleur politique, grâce à
l'action courageuse de René Céze. Il préférait
défendre sa commune, et choisissait l'honnêteté
à la combine.
- Il voulait le départ de
Transmontagne.
- Le résultat du scrutin
donnait 50% à droite et 50% à gauche.
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- La voix de René Céze valait
cher. Soudain le RPR qui souhaitait le garder
dans ses rangs, et pour cause, lui promettait de
faire ses quatre volontés.
- Trop tard, ils l'avaient trop
sali, Madame Céze, UDF, veillait également sur
son René. Il n'allait pas seul à la réunion qui
devait désigner, Jean Louis Bianco, à la
présidence.
- On dit qu'il avait des gardes
du corps.
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- Après cette action citoyenne,
René Céze perdit ses amis de droite. Il n'en
retrouvait pas à gauche!
- Il arriva à bouter
Transmontagne pour confier la gestion à Rémy.
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- Avec le Préfet j'échangeais
plusieurs lettres afin de lui demander de saisir
la Chambre Régionale des Comptes.
- Il n'appréciait pas. Il était
embarrassé et certainement ne voulait pas suivre
son prédécesseur, G. Lambotte mis en examen. Une
position délicate.
- J'envoyais toutes les lettres
au ministre de l'Intérieur et à la chambre
régionale des comptes.
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Lettres au préfet,
30 avril, 9 juin, 11 juin, 24 juin et ministère
du 10 juin
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- Ce que je n'arrivais pas à
obtenir, les deux députés, Robert Hondes et Jean
Louis Bianco, saisis, le faisaient à ma demande
et l'obtenaient.
- C'était la première
satisfaction.
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Transmontagne: les
députés demandent la saisine de la chambre
régionale des comptes
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- A la suite des élections
législatives, le gouvernement avait également
changé et Monsieur Chevènement semblait vouloir
faire suivre ce dossier.
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Echange de lettres
avec le ministère de l'intérieur
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- Allos ferraillait également.
Allos était handicapé par le « modèle de Pra
loup qui semblait marcher, puisque personne ne
soulevait de problème... le maire ayant
participé au montage ».
- Nos correspondances révèlent
cette harmonie de vue.
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Relations avec Allos,
lettres et articles
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- Avec le résultats des
élections législatives et cantonales, la presse
moins asservie se débridait, et informait.
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Des relations
déséquilibrées, même gestion, mêmes maux
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- La direction de la
concurrence et des prix venait instruire les
élus sur la nécessité « d'assurer
l'irréprochable respect de la procédure, suivre
le code des marchés publics»
- Alors que ce directeur avait
toujours refusé de mettre le nez dans les
affaires de Pra Loup. Il me renvoyait devant le
Procureur!
- Et son adjoint Monsieur
Marandet osait déclarer « nous participons aux
appels d'offre. Ces nombreux contrôles ont fait
augmenter les indices de découvertes
anticoncurrentielles »
- Un aveu!
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- C'était, on ne peut plus
sincère, Monsieur Marandet était scrupuleusement
honnête. Il vint plusieurs fois me questionner
sur « l'affaire Transmontagne et ….fût muté »
-
Effets pervers des
contrôles
- Il savait ce que veut dire
« le temps de la féodalité.....il avait vécu.
- Sous l'administration de
Vichy... devait régner la soumission... ce
n'était pas facile! Rien n'a vraiment changé, le
pouvoir politique domine toujours! Et asservi
les faibles… révolte les forts.
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Le temps de la
féodalité
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- Transmontagne continuait son
ascension et reprenait Chamrousse, mais avec un
conflit juridique qui allait bientôt naître.
- Le financement de l'opération
a été assuré par la Lyonnaise des Banque du
groupe CIC.
- Qu'aller faire le CIC dans
cette affaire ? On retrouvera J. Paquet dans
l'affaire du Marmotel!
- L'image de Transmontagne
aveuglait.
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- Les simples électeurs que
nous sommes peuvent ils comprendre ? Des
responsables qui d'ailleurs ne comprennent pas
ce qu’ils font.
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Reprise en gestion
de Chamrousse; la CIC, JP Aubert, quel rôle?
- C'était de Chamrousse,
qu'était partis les modèles truqués de réponse à
l'appel d'offre de Pra Loup.
- Le directeur, Monsieur Massé,
qui assistait, a été licencié pour cela, mais
avec indemnité l'obligeant au silence.
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- Pierre Rinaldi était mis en
cause par Jean Louis Bianco pour la gestion de
Digne.
- Il était convoqué la première
semaine de juin devant les juges.
- Comme il est habituel de le
faire, Jean Louis Bianco a commandé un audit des
finances du département.
- Il acceptait de modifier la
gestion d'Allos, engagement pris vis à vis de
René Céze et affirmait que pour Pra Loup, son
intention était « d'aller là aussi vers une
nouvelle délégation de service public. »
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Audit des finances
du département révèle plusieurs anomalies, les
dossiers de rentrée de Jean Louis Bianco
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- Les élus de l'Ubaye
défendaient Transmontagne. Ils étaient inquiets
! JL Bianco les écoutait !
- Transmontagne acceptait de
quitter Allos mais réclamait une lourde
indemnité d'éviction...si Pra Loup lui était
retiré.
- Il était possible de mettre
fin sans indemnité à ce contrat.
- Il fallait le vouloir.
- Transmontagne n'était que
subdélégataire de la Sem Ubaye développement et
il était prévu dans le contrat de subdélégation
que si la Sem Ubaye développement perdait sa
délégation, par voie de conséquence le
subdélégataire perdait sans indemnité, sa
subdélégation.
- Il fallait vouloir.
- Vouloir mettre fin à la Sem
Ubaye
- Or la Sem nourrissait du
monde.
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Analyse de la
convention....extrait
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- Après une réunion de l'état
major, suivit d'un déjeuner, Pierre Rinaldi
trouvait la mort.
- Ces amis n'aurait pas du le
laisser partir.
- Pierre Rinaldi n'était pas
responsable de tout, il quittait ses amis qui
allaient lui laisser porter toutes les
déviations du dossier « d'Allos et de Pra
Loup ».
- Des dossiers trop lourds
qu'il fallait enterrer!
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Pierre Rinaldi:
alcool et vitesse, et la mort anonyme
-
- Les socialistes furent
interdits lors des obsèques par l'ex-majorité.
Démarche surprenante!
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- Ecrivant le 20 juin 1998 à
Jean Louis Bianco, j'étais amené à préciser
« que pour la mémoire du défunt, il est bon de
situer et de mesurer sa responsabilité, au
regard de la majorité qui l'a soutenu, inciter à
agir et qui aimerait peut être qu'il porte seul
les critiques posthumes »
- Je précisais que les
instances que j'avais initiées, portaient sur le
non respect de la loi Sapin, faux en écriture
publique, détournement d'actifs publics.
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- Je recevais des
encouragements d'Anciens.
- Toujours du sage Remi Fortoul
qui me souhaitait la sérénité, de Chaffred
Goirand plus dubitatif sur les conditions d'un
changement.
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Les vœux de Remi
Fortoul et de Chaffred Goirand
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- Mon action contre les
irrégularités était connue.
- 1993- saisie de la chambre
régional des comptes par la Mairie d'Uvernet.
- Saisie du service
central de la répression des fraudes.
- 1996- 4 mars dépôt de
plainte.
- 1997- enquête de la SRPJ de
Marseille, après relance auprès du Procureur
Général d'Aix.
- 1997- saisi de la DDCRF de
Digne qui répond « les faux en écriture ne
relèvent pas de ma compétence et adresse une
note de synthèse au Procureur.
- 1998 – nouvelle relance de la
SRPJ.
- Ces actions (dont résumé)
allaient me valoir des menaces (essieu de ma
Saab dévissé, avec une moto on ne saura pas qui
t'a tiré, ce n'est qu'un échantillon.)
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- La vengeance de Transmontagne
sera concrète.
- Le fils de mon ami Chaffred
Goirand à qui j'avais conseillé de postuler pour
diriger Pra loup, à qui j'avais même précisé
que « les dés étant pipés », qu'il était inutile
de présenter sa candidature ailleurs allait
s'en charger.
- Il interdisait de damer la
piste de retour sur les Molanes.
- Il demandait à mes anciens
collaborateurs de travailler de nuit pour
démonter le téléski des Blancs.
- J'eus tord de ne pas prendre
au sérieux cet avertissement.
- Il fût exécuté durant mon
absence.
- Voici pourquoi les Molanes
sont privés de piste retour et de terrain
d'exercice pour les enfants.
- Un équipement parfaitement
rentable réalisé par la SATIS, privée.
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- Toutes les lettres restèrent
sans réponse et j'appris qu'un jour la Sem Ubaye
délibérait pour autoriser Transmontagne à
supprimer cet équipement.
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La vengeance de
Transmontagne
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- Avec l'arrivée de Jean Louis
Bianco, j'allais avoir accès aux archives du
syndicat mixte et découvrir tellement de
délits....
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