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Retour fin de la Sem |
par Louis Lequette
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- Une obligation: obtenir
l'autorisation de plaider...
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- Obtenir l'autorisation des mis
en cause!
- Une Extravagance?
- Non, une obligation
- Un rempart protecteur
….pour les mis en cause!
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- L'annulation des trois
délibérations par le tribunal administratif, était
une incontestable reconnaissance des faits, cela
venait renforcer le rapport de la chambre régionale
des comptes.
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- Simulacre d'appel d'offre,
- faux en écriture,
- non respect de la loi Sapin.
-
- Il en faudrait beaucoup moins
pour condamner une pauvre femme, qui dissimule, fait
un faux, ne respecte pas la loi... qui vole... pour
nourrir ses enfants qui ont faim.
- Pour d'autres...Voler la
collectivité n'est pas voler, car c'est un bien
collectif !
-
- Comme dit l'autre, « Celui de la
France profonde », de la justice....ceux qui votent
les textes prévoient l'antidote, les arcanes pour se
protéger.
- C'est pourquoi ils disent, (ils
nous disent) je crois en la justice de mon pays,
-
- Pour aller devant le tribunal
civil, pour faire reconnaître les responsabilités,
pour défendre les intérêts de sa collectivité, il
faut donc être autorisé...!
-
- Le tribunal administratif de
Marseille refusait ma demande d'être autorisé à agir
devant le juge pénal: « M Lequette n'a pas saisi la
collectivité ou l'établissement concerné afin
qu'elle délibère... sur les actions en justice
envisagées » Ce n'est pas une moquerie...
-
TA
premier refus, décisions du 4
janvier 2002
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- Trois possibilités se
présentaient:
-
- Du côté du Syndicat mixte, ils
étaient obligés d'assumer le passé de leur
opposition. Je ne pouvais obtenir une délibération.
Il est vrai que mon action aurait pu leur poser des
problèmes supplémentaires.
-
- Transmontagne avait accepté de se
retirer d'Allos, un engagement pris envers René Cèze
RPR, qui avait voté à gauche et permis le changement
de majorité au conseil général. Mais en échange de
cette reconnaissance, Transmontagne ne voulait pas
quitter Pra Loup, sauf versement d'une lourde
indemnité.
- On a pourtant vu, que la si la
Sem Ubaye délégataire était dissoute, le contrat de
Transmontagne, subdélégataire était ipso facto
supprimé et ceci, sans versement d'indemnité.
- J'attirai à nouveau l'attention
mais sans succès! Je ne pouvais percer la raison de
cette position, ni l'influencer.
- Je proposais de refaire un nouvel
appel d'offre légal, sans succès.
- Les relations amicales, devaient
demeurer.
- Je devais entretenir la confiance
malgré une certaine incompréhension dans leur
volonté de poursuivre la politique de maintien de
Transmontagne.
-
- Du côté de la Sem Ubaye
développement, je trouvais en face de moi, une
partie de ceux qui devaient être mis en cause par
mon action devant le tribunal civil. Ils avaient
déjà plaidé au tribunal administratif contre moi et
ils avaient été écartés, déboutés. Le président
Lanfranchi est le signataire du contrat
Transmontagne.
-
- Du côté de la commune d'Uvernet,
je déclenchais de la part du maire Vaginay la plus
grande résistance.
- Il se dévoilait sans aucune
dissimulation. Sa mission, que les Mousquetaires lui
avaient impartie en le faisant élire maire, était de
les protéger.
- Sa mission de défendre peut se
résumer ainsi : faire obstacle à l'instruction qui
pouvaient mettre en cause ses alliés; protéger les
intérêts de Transmontagne; faire obstacle à toutes
procédures pouvant dévoiler les illégalités, faire
obstacle à l'exécution des jugements du tribunal
administratif qui avait annulé les fausses
délibérations.
-
- J'étais donc obligé d'écrire à
Vaginay, en recommandé le 7 mai 2004 pour qu'il me
donne l'autorisation de plaider, espérant que son
conseil l'obligerait à me délivrer cette
autorisation.
-
- Quel Maire ne donnerait pas
l'autorisation à quelqu'un qui défend les intérêts
de la commune, en prenant tous les frais à sa
charge?
- Le maire connaissait parfaitement
le dossier, mais il faisait trainer pour gagner du
temps.
- C'est la méthode de renvoi en
commission, à l'instruction !
- Alors il me demandait le 18 mai
...d'avoir communication de l'ensemble des éléments.
- Il écrivait me prenant pour un
jocrisse...
- « Cette demande d'information,
ne saurait en aucun cas être analysée comme un
refus »
-
Lettre du maire du 18 mai
2004
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- Bien qu'il ait reçu mes éléments
de réponse par lettres déposées en mairie avec
tampon et date faisant foi le 25 et 27 mai 2004, il
affirmait devant son conseil ne pas avoir obtenu
d'éléments.
- Il occultait mes correspondances
et se gardait bien de m'inviter à la réunion.
- Il trompait son conseil.
-
Lettres du 7 mai, 25 et 27
mai avec reçu de la mairie
-
- Un bon avocat doit savoir
mentir, un bon notaire doit avoir de la rigueur. Un
bon maire doit agir avec transparence. Quel
conflit! Pour un seul homme!
-
- Alors trompés, disons non
éclairés les conseillers l'autorisaient à ne pas
donner suite à ma demande.
- Aucun ne cherchait à se faire une
opinion par lui même!
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Délibération du 13 septembre
2004
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- Le refus d'Uvernet entrainait le
deuxième refus de la cour d'appel du tribunal
administratif de Marseille le 15 octobre 2004.
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Deuxième refus, décision du TA de Marseille du 12
octobre 2004
-
- L'attaché parlementaire de Robert
Honde, un ancien de la DST, me persuadait qu'il
fallait faire appel devant le conseil d'état.
- Maitre Choucroy reprenait dans
son mémoire, les deux délibérations du 24 octobre
2004 toutes deux annulées, l'une visant la vente du
Clos du Serre et l'autre l'avenant au contrat de
Transmontagne
- Pour lui l'issue ne pouvait être
que favorable.
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Mémoire ampliatif de Charles Choucroy
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- Et pourtant....contre toute
attente, le conseil d'état rejetait la requête.
- La lecture de l'arrêt est
surprenant....« n'a pas précisé l'intérêt matériel
que la commune pourrait retirer, l'absence
d'élément chiffré du préjudice... » arrêt à lire...
les absents ont toujours tort.
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Arrêt de rejet du conseil
d'état en date du 7 juillet 2005
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- L'arrêt de la cour d'appel du
tribunal administratif de Marseille du 8 novembre
2005 arrivera trop tard. L'annulation de la
délibération du 19 décembre 1994 étant largement
commentée par la presse aurait pu ouvrir les yeux
des conseillers aveugles. « Le contrat de
Transmontagne était nul »
-
- Le maire se gaussait de cette
victoire qui protégeait son ami Gausset de
Transmontagne.
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- Il reprochait aux journalistes de
ne pas avoir publié le rejet de ma requête auprès du
conseil d'état.
- Le rejet de ma demande pour
défendre les intérêts de la commune d'Uvernet, à mes
frais exclusifs et définitifs. Je ne demandai rien
d'autre que la vérité.
-
- Le maire avait clairement
choisi son camp, Protéger les intérêts privés, au
détriment de ceux de la commune.
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- Il aurait pourtant dû savoir que
déjà, Gausset amorçait sa chute...
- En reprenant la Sem Ubaye à son
compte, par le biais d'une société uni personnelle,
« Pra Loup développement », dès le 12 décembre 2002.
«
- Gausset dévissait......... le
milieu financier se posait des questions sur cette
rapide ascension. »
- Une première, reprendre une
société d'économie mixte pour la transformer en
société uni personnelle !
- Par ce biais, réussir à reprendre
le contrat de Pra Loup sans formalité, sans respect
de la loi Sapin, et pour
lui seul.
- ET....Le contrôle de légalité
laissait passer l'infraction.
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- Ses actionnaires, ses banquiers
n'appréciaient pas d'être évincés de ce contrat.
- Lui le directeur général de
Transmontagne avait exclu ses autres associés.
- Ceux-ci se sentaient trompés, et
s'en souviendraient...
-
- Il fallait être dans le clan de
la montagne pour être informé des tensions internes
que ce transfert du contrat allait engendrer.
-
- Il faisait croire aux élus, que
sa nouvelle société uni personnelle, Ubaye
développement, faisait parti de la Holding
Transmontagne, alors qu'il n'y avait aucun lien
juridique.
- Et de dire aux élus « que la
garantie de Transmontagne demeure. »
- On le croyait!
- Ignorance ou complicité ?
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- Au maire j'écrivais pour clore
« vous comprendrez les raisons qui me conduisent à
me démarquer, à ne vouloir en aucun cas être associé
à des faux en écriture et à leurs conséquences
morales et matérielles ... je vous donnais la
possibilité de faire de même …..»
-
Copie de la lettre au maire
le 3 novembre 2005
-
- Je n'avais pas l'autorisation de
plaider pour défendre les intérêts de la
collectivité.
- Un handicap!
-
- L'action au civil.
-
- Tout chef d'entreprise est
civilement responsable de ses actes, c'est
incontestable.
- Et pourquoi les élus seraient
irresponsables?
-
- J'avais déposé plainte le 12
février 1996.
- Le procureur m'avisait du
classement sans suite. (N°parquet 96001207)
-
26 avril 2000, avis de
classement sans suite, par le procureur de Digne
-
- L'avis de la Chambre régionale,
les appuis, ou simplement, un juge indépendant,
permettaient de faire rouvrir le dossier.
- Le juge Frery fixait par
ordonnance le 20 juillet 2000 la consignation à
verser, soit mille francs.
-
Ordonnance fixant une
consignation
-
- La SRPJ menait l'enquête, le juge
Frery semblait convaincu.
- Il voulait donner suite à
l'instruction, alors que le commandant de police me
laissait entendre que « le dossier est trop
politique » et qu'il aurait la retraite avant son
dénouement...
- Une perquisition était prévue
dans les bureaux de la communauté des communes de la
vallée.
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- Le juge Frery était dessaisi de
l'affaire et remplacé par la juge Anne Soreau, qui
devait instruire.
- Mais elle était remplacée par le
juge Segonnes qui signait le 13 novembre 2001 une
ordonnance de rejet de constitution de partie civile
assortie d'une amende civile de 1000 francs.
- Ordonnance d'irrecevabilité signée Segonnes
du 13 novembre 2001
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- Le 3 février j'adressais un
mémento au Procureur d'Aix
- Maitre Auda adressait à la cour
d'appel d'Aix le mémoire d'appelant, le 19 février
2002.
- Le 7 mars 2002 la cour d'appel,
la 16° chambre, annule l'ordonnance du 13 novembre
2001 et ordonne le retour au juge d'instruction à
Digne.
-
Arrêt rendu le 7 mars
2002
-
- Le Président Hugues Vérita devait
prendre l'affaire en mains. Dès la première
rencontre il montra sa détermination d'instruire.
Enfin...
- Le tribunal de Digne faisait peau
neuve avec un nouveau Procureur et trois nouveaux
juges.
-
Le nouveau procureur
- Le Président Hugues Vérita allait
faire l'objet d'accusation et être poursuivi du chef
« de prise illégale d'intérêt ». Il devait
comparaitre devant le tribunal correctionnel de
Paris.
- Une affaire apparemment gonflé...
pour une disgrâce. La défense ramenait l'affaire à
un « délit affectif ».
-
Les accusations contre le
juge Vérita rétrécissent
-
- Cette affaire me privait d'un
juge qui voulait instruire.
-
- L'affaire était confiée pour la
quatrième fois à un juge: le juge Frery, la juge
Anne Soreau, le juge Segonnes, le président Vérita
puis de retour au juge Segonnes.
- Ce dossier semblait embarrasser.
Il embarrassait.
-
- Maitre Félix Auda faisait
passer une note au juge Segonnes pour lui faciliter
la tâche, le 27 mars 2002.
-
Note de F Auda au
juge Segonnes, rappel de la procédure
-
- Dès ma première rencontre, le
juge d'instruction Segonnes me dira clairement dit
qu'il ne voulait pas instruire cette affaire.
- Il me montra, pour se dédouaner,
une note du procureur qui n'était pas favorable à
l'instruction.
- Il rappelait l'obligation d'être
autorisé préalablement par le tribunal administratif
qui lui, demandait l'autorisation de la
collectivité.
- Et me disait « ne croyez pas que
je suis payé par Transmontagne » ce à quoi je ne
pouvais que répondre... j'en suis convaincu.
-
- Par ordonnance en date du 8
janvier 2003 le juge Segonnes rejetait à nouveau la
plainte avec constitution de partie civile.
- Il avait mis 9 mois pour me
convoquer et lors de mon audition du 10 décembre
2002, il avait été très clair sur ses intentions de
ne pas poursuivre.
- Il était intéressant de noter
dans son ordonnance, que le Ministère Public,
« n'entend pas mettre en mouvement l'action publique
sur les faits dénoncés ».
-
Notification d'ordonnance
d'irrecevabilité du 8 janvier 2003 et lettre Auda du
6 janvier 2003
-
- La politique était gênée par
cette affaire et elle donnait les directives.
- Et pourtant le Procureur Général
d'Aix faisait preuve d'indépendance et d'autorité,
ce que la presse soulignait.
-
- Nous allions repartir devant la
cour d'appel d'Aix pour la deuxième fois.
- Disons, nous avec maitre Félix
Auda, et maitre François Binet.
- L'attaché parlementaire de Robert
Honde, député, avait dans sa période la plus faste
de sa carrière à la DST été chargé de gros dossiers.
Exemple: captation d'héritage de la famille Lambert,
cimentier.
- Le non aboutissement de ce
dossier, exaspérait ce policier.
-
- Nous allions nous attacher à
obtenir la délocalisation de l'affaire car de toute
évidence la proximité, le retour à la case de départ
n'était pas souhaitable.
-
La presse, appel à
Aix-en-Provence
-
- Les deux avocats produisaient
chacun un mémoire montrant leur colère devant ce
refus d'instruire.
- Ils demandaient à la cour d'Aix,
que l'instruction « puisse désormais être confiée à
votre juridiction afin que l'information ne puisse
plus se caractériser en une addition 'd'attentions'
essentiellement manifestées à la partie civile au
détriment de la manifestation de la vérité »
-
Mémoire
-
- Le 13 novembre la 12° chambre
d'Aix nous renvoyait devant le juge Segonnes, pour
la poursuite de l'information.
-
Arrêt de la chambre du 13 novembre 2003, arrêt
1718/2003
-
- La presse se faisait écho de se
retour du dossier à Digne.
-
Presse: l'affaire de Pra Loup
rejugée à Digne?
-
- La presse ne pouvait être plus
claire, et les contribuables plus aveugles.
- Les avocats exigeaient une
véritable instruction, des auditions, des
confrontations... le juge Segonnes m'adressait un
avis de fin d'instruction le 3 mai 2005
- François Binet lui adressait une
lettre l'obligeant à instruire le 23 mai 2005
-
Avis de fin d'instruction
et lettres de mars et mai de François Binet
-
- L'instruction reprenait le 22
juin 2005, à la veille des congés, avec convocation
à partie civile.
-
- C'est ainsi que je me retrouvais
devant le juge, et les témoins assistés le 1°
septembre, Delmars, Lanfranchi, Gausset, Goirand,
Shaeffer. (information concernant x personnes mises
en cause pour faux en écriture publique)
- Le directeur de la SAC de
Chamrousse, Monsieur Massé, me fournissait toutes
les preuves des ententes illicites. Il avait assisté
à une réunion dans les bureaux de l'entreprise
Pascal à Grenoble au montage du soit disant appel
d'offre. Une entente préalable...
-
- Je transmettais ces attestations
au Juge Segonnes.
- Le juge ne voulait pas les
prendre en compte !
-
- Lors de la confrontation avec
Delmars le juge Segonnes lui posait la question «
pourquoi Monsieur Lequette vous poursuit avec un
tel acharnement » et Delmars de répondre « parce que
nous lui avons pris son bébé » et de rire béatement.
- Ce rappel pour dépeindre
l'ambiance. Le plaignant avait tort!
-
- On éludait ainsi le vrai sujet,
la corruption, la prise illégale d'intérêt, les faux
en écritures, le simulacre d'appel d'offre.
- Je fais confiance à la justice de
mon pays...disait Delmars.
-
- L'avis de clôture de
l'instruction arrivé le 27 mars, suivi de
l'ordonnance de non lieu du 18 juillet 2006.
- Ce n'était pas une nouvelle!
-
Ordonnance de non lieu du
juge Segonnes le 18 juillet 2006
-
- Et pendant ce temps Transmontagne
semblait engranger en étendant ses activités,... à
Dubaï en Italie, à Zacopane....On exportait le
savoir faire français, comme on avait exporté notre
corruption en Afrique.
- Transmontagne se lançait dans
l'immobilier, profitant de la loi Demessine, qui
était détournée et qui allait provoquer la ruine
d'épargnants.
- Gausset se fragilisait, ses pieds
devenaient d'argile, mais les élus restaient à ses
pieds!
-
- En novembre, j'avais écrit au
ministère de l'intérieur, comme bien m'en avait pris
lorsque le ministre était J.P Chevènement. Je
faisais une erreur.
- Une lettre de pure politesse
m'était adressée par un collaborateur de N. Sarkozy.
- Car ce dossier, comme l'avait
souligné le commandant de la SRPJ était politique.
-
Réponse du ministère de
l'intérieur
-
- Nous repartions devant la cour
d'appel d'Aix.
- Pierre Rinaldi était décédé le 27
mai 1998.
- H. Dufresne le directeur du
conseil général était décédé le 28 mai 2004.
- L'action publique était éteinte.
-
- Alors que l'avocat de M.
Lanfranchi président de la Sem Ubaye, Maitre Pietra,
avait écrit au juge dès la première audience «
Pierre Rinaldi ne peut être désigné comme
responsable, puisque absent lors des délibérations
contestées », Pierre
Rinaldi allait porter l'entière responsabilité.
-
- Les dossiers étaient enterrés
avec lui, dernières fleurs de ses amis.
- C'était un non lieu pour enterrer
les délits.
-
Ordonnance de non lieu de
la cour d'appel d'Aix le 21 novembre 2006
-
- Je pensais, que rien n'était
cependant perdu. La vérité sur ces faits a été
rendue publique et plus personne ne pouvait en
douter.
- Lors d'une campagne pour le
conseil général, je publiais l'essentiel sous le
titre « Pra loup, maillon du financement politique »
- Personne n'osa porter plainte.
- Un journaliste me qualifia de
candidat anti corruption.
- Une pensée allait vers Maximilien
Robespierre
- Sur le devenir de la station, je
ne pouvais être plus clair en posant la question, en
la publiant:
-
- STATION DE PRA LOUP: Qui gère et
décide désormais?
- Et en préconisant « il est urgent
de refaire un appel d'offre...
- Qui gère Pra Loup?
-
- Transmontagne allait déposer
le bilan ! Un an après.....
- La réponse tombait
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