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- Fondateurs de
Pra Loup par Louis Lequette
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- C'était promis, seraient
considérés comme fondateurs de la SATIS et donc de PRA LOUP les
personnes qui souscrivaient à la première augmentation de
capital.
- les voici:
- Pierre Groues - Françoise
Gandoulf- Louis Lequette- Jean Chaix- Honoré Bonnet- Jacques
Gallard/Spitallier- Robert Martel- André Martel- Michel Cohade-
Franquebalme- Sebu (sté d'expansion Barcelonnette Ubaye)-
Armand Asso- Sylvain Garrel- Gilbert Borrely- Jean Aristide-
Société Rosseto- Henri Simon-Davin-Tron- Leon Bouy- René Tron
-Pierre Chelotti- Henri Groues- Jean David- Jean Doucede-
Saint Gal de Pons- Marguerite Celerier-Eric Celerier- Emile
Tiran- Ernest Pellotier- René Gassier- Serge Grawitz- Henri
Arnaud- Jacques Sartor- André Gandoulf- Jean François Sigrand-
Jean Claude Garrel- J.M Gassier- Emile Gassier- Pierre Bedino-
Maurice Tron- Paul Sayegh- Bernard Arnaud- Emile Doux- Marcel
Roussel- José Roussel- François Gassier- René Seyfried- Jean
Brouardel- René Granier- Jean Claude Vaginay- Jean Wassereau-
Paul Cayrou- Lucien Fabre- Roger Lando- Roger Coudeyras- Robert
André-
- Marie Allegre Caromb- Alfred
Morard- Louis Andrau- Marius Andrau- Joseph Barneaud- Ernest
Chabre- Jean Dao- Edmond Gourru- Jean et Lucien Locatelli- Jean
Turin- Georges Imbert- Jean Roche- Claude Sitri- Jean Sitri-
tiré de la feuille de présence
-
- Jean Arrouye- Anne Billion-
Eugéne Boissy- Gilbert Borrely- Paul &Yves Burgevin- Bruno
Cahier- Joseph Caire- Pierre Chapuy- Roland Chiozza- Liliane
Cukier Lurcel- Charnes Cuisinier- Jean David- Simone Fiastre-
Simone Faure- Felix Fouques- Elise Gaudemard- Emile Grasset-
Georges Hayes- Georges Joufret- Antonin Jugy- Roger Lando-
Odette Laporte- les fréres Locatelli- Colette Maillefert- Claude
Oudard- Janine Pellerin- Joseph Perruquet- François Perrin-
Cyprienne Plumier- Marcelle Ponchin- Henri, madeleine, acques janine,
jean-pierre Proal- Jean Jacques Roche- Paul Sayegh- Emile
Sicard- Madeleine Tron-
- nous rejoignaient en 1964
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- La situation en Algérie se
dégradait.
- Maitre Debiol avait en dépôt
les souscriptions de l'augmentation de Capital.
- Maitre Debiol soutenait un
autre projet, le Lauzet 2000 dont s'occupait Monsieur Ferrara,
soutenu par la Mairie.
- Pour financer ce projet il
utilisait notre trésorerie.
- Ce projet de création d'une
station sous forme de club, assurait que les futurs membres
pourraient jouir de la station à vie dès lors qu'ils
souscrivaient au départ.
Les entrepreneurs devaient financer, les études et la publicité
pour le lancement de l'opération.
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- J'avais bien du mal à obtenir
le versement de la souscription. Je finis par dire au Notaire
que cette affaire étant douteuse, le promoteur finirait par
disparaître et que lui irait en justice pour emploi des fonds de
ses clients. Il attendait des fonds d'Algérie.
- Il me fit un chèque sur la
BNCI, notre banque, crédité le jour même.
- Le lendemain éclata le push
d'Alger, les capitaux attendus ne vinrent pas et notre Notaire
alla en prison.
- Ce coup aurait pu être fatal.
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- Combien de fois, il fallu
faire le voyage de Digne:
- Le préfet me demandait
d'assister aux réunions de la commission chargée d'enquêter sur
les projets touristiques du département. Il fallait être inscrit
au FIDES pour obtenir des prêts à taux bonifiés. L'enveloppe
pour le complexe Ubaye Verdon s'élevait à 350.000,00 millions.
- Il était fidèle à son
engagement.
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- Au conseil général je fus
encore reçu par le président de la commission des finances qui
me qualifia de jeune aventurier. J'acceptai mal mais il me
fallait obtenir le financement de la route et son classement.
- Enfin au cours d'une visite
il me lâcha « si au moins la station existait, on vous la
ferait cette route »
- Je lui suggérais d'inverser
le problème.
- Nous faisons la route et
lorsque vous constaterez que la station existe vous nous
rembourserez.
- Je lui proposais de fixer la
capacité de la station à 1000 lits réalisable en dix ans
- L'histoire de dire « vous n'y
arrivez pas » Il me dit « 400 suffirons »
- Je demandai un engagement par
écrit.
- Nous allions pouvoir négocier
un prêt.
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- J'avais déjà en vue des
promoteurs pouvant s'engager.
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- Je signai un contra t avec
l'architecte urbaniste, Monsieur Dufyard, pour déposer
rapidement l'autorisation de lotir.
- Le choix contraignant de la
formule du lotissement, devait permettre de respecter le plan
d'urbanisme et de régler les problèmes des rapports des
copropriétaires entre eux.
- Le ministère avait laissé
entrevoir une participation aux honoraires d'urbanisme.
- Je fus contesté pour avoir
signé ce contrat, puis ce fût reconnu comme nécessaire.
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- Il fallait chiffrer les V.R.D
- La réalisation des trois
premiers téléskis s'élevait à la somme de 357.965 francs hors
génie civil.
- Le conseil m'autorisait à
passer la commande sous réserve de l'obtention du permis de
construire.
- Il fallait verser 30% à la
commande.
- Pomagalski me faisait
confiance, lui aussi vivait une aventure.
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- Monsieur Celerier me trouvait
trop jeune pour assurer la présidence. Monsieur Sigrand
souhaitait devenir président.
- Je donnais donc ma démission
pour laisser ma place de président à Monsieur Sigrand, je
donnais ma démission d'administrateur pour laisser la place à
Monsieur Celerier.
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- Cela ne changera rien au
travail, Monsieur Sigrand me nommait directeur, puis directeur
général adjoint.
- J'avais à faire à des gens de
grande probité, qui sentant la fragilité « sociale du poste »
voulaient me garantir pour l'avenir.
- L'amitié grandissant ils
venaient tous les deux chasser chez mon père dans le Nord.
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- Le conseil hésitait sur
l'orientation
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